Mieux comprendre, planifier et construire nos milieux de vie.

Études de cas

Directement issues des missions de recherche de Vivre en Ville, en Amérique du Nord, ou ailleurs dans le monde, les études de cas présenteront des exemples d'aménagements ou de projets contribuant à la création de collectivités viables. En complément des articles sur les principes des collectivités viables, elles seront l'occasion de montrer leur mise en application sur le terrain. Elles reviendront sur les facteurs de réussite et les forces de ces milieux de vie, tout en soulignant leur potentiel d'amélioration.

 

Étude de cas - Maharin


  • Plessisville - La pérennisation d'un centre ville

    03 novembre 2016

    En luttant contre l’éparpillement de ses activités commerciales vers la périphérie, la Ville de Plessisville lutte contre la dévitalisation de son centre-ville. Ses efforts se sont soldés par la décision de plusieurs commerces et services de s’y maintenir, convaincus de l’avantage d’avoir une clientèle à distance de marche. En restaurant la confiance des investisseurs, le centre-ville retrouve peu à peu sa vitalité et son attractivité.

  • Cohabitat Québec - La formation d'un groupe d'autopromotion

    25 avril 2017

    Cohabitat Québec est un projet d’habitation hors du commun et innovant réalisé en autopromotion. Il comprend 42 unités privées diversifiées auxquelles s’ajoutent des espaces et des équipements communs. Élaboré par un groupe désirant concilier une riche vie communautaire avec la propriété privée, le projet permet l’échange et la solidarité entre les membres ainsi qu’un mode de vie écologique. Situé sur la rue Louis-Jetté dans le quartier Saint-Sacrement à Québec, le projet de Cohabitat Québec est le premier de ce type au Québec et sa réalisation, considérée comme un succès sur plusieurs plans, est le fruit d’un processus de longue haleine où il a fallu tracer la voie.

  • Impact de la localisation des activités sur les émissions de gaz à effet de serre

    27 juin 2017

    La finalité des déplacements, qui sont responsables d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre au Québec, est de se rendre et de revenir des lieux de travail, d’études, de loisirs, d’un point de vente ou de services. Or, le niveau d’émission liée aux déplacements attirés par les entreprises et les institutions varie avec leur localisation dans l’agglomération. Le choix de localisation des activités a donc un impact direct sur les émissions de gaz à effet de serre.

  • Cohabitat Québec - Les principales caractéristiques du projet

    27 juin 2017

    Cohabitat Québec est un projet d’habitation hors du commun et innovant réalisé en autopromotion. Il comprend 42 unités privées diversifiées auxquelles s’ajoutent des espaces et des équipements communs. Élaboré par un groupe désirant concilier une riche vie communautaire avec la propriété privée, le projet permet l’échange et la solidarité entre les membres ainsi qu’un mode de vie écologique. Situé sur la rue Louis-Jetté dans le quartier Saint-Sacrement à Québec, le projet de Cohabitat Québec est le premier de ce type au Québec et sa réalisation, considérée comme un succès sur plusieurs plans, est le fruit d’un processus de longue haleine où il a fallu tracer la voie.

  • Cohabitat Québec - Bilan

    29 juin 2017

    Cohabitat Québec est un projet d’habitation hors du commun et innovant réalisé en autopromotion. Il comprend 42 unités privées diversifiées auxquelles s’ajoutent des espaces et des équipements communs. Élaboré par un groupe désirant concilier une riche vie communautaire avec la propriété privée, le projet permet l’échange et la solidarité entre les membres ainsi qu’un mode de vie écologique. Situé sur la rue Louis‑Jetté dans le quartier Saint‑Sacrement à Québec, le projet de Cohabitat Québec est le premier de ce type au Québec et sa réalisation, considérée comme un succès sur plusieurs plans, est le fruit d’un processus de longue haleine où il a fallu tracer la voie.

  • Cohabitat Québec - Planification et mise en œuvre du projet

    03 juillet 2017

    Cohabitat Québec est un projet d’habitation hors du commun et innovant réalisé en autopromotion. Il comprend 42 unités privées diversifiées auxquelles s’ajoutent des espaces et des équipements communs. Élaboré par un groupe désirant concilier une riche vie communautaire avec la propriété privée, le projet permet l’échange et la solidarité entre les membres ainsi qu’un mode de vie écologique. Situé sur la rue Louis-Jetté dans le quartier Saint‑Sacrement à Québec, le projet de Cohabitat Québec est le premier de ce type au Québec et sa réalisation, considérée comme un succès sur plusieurs plans, est le fruit d’un processus de longue haleine où il a fallu tracer la voie.

  • Trame de rues organique : effets sur la circulation dans les nouveaux quartiers

    24 janvier 2018

    De nombreux quartiers qui sortent de terre sont structurés par une trame de rues qui, dans l’objectif de décourager la circulation de transit, prévoit peu d’accès, peu d’intersections et aucune hiérarchie des voies. Or, la faible perméabilité et la faible connectivité de la trame de rues ne se révèlent pas nécessairement efficaces pour protéger les futurs résidents des inconvénients de la circulation véhiculaire, tout en favorisant leur mobilité.

    Une trame de rues organique :

    • impose des détours;

    • dissuade la marche;

    • évite que les non-résidents ne transitent par le quartier;

    • amène les résidents à générer eux-mêmes une circulation de transit dans leur quartier, au détriment de ceux établis aux abords de ses accès.

    Cet article repose sur les enseignements tirés de l’analyse de trois projets de lotissements résidentiels en périphérie de différents types d’agglomérations :

    • le projet Les Jardins du Coteau : un lotissement de Mascouche (ville de taille moyenne de Lanaudière, en banlieue de Montréal) qui compte 700 unités d’habitation et une école;

    • le projet Domaine de l’Érablière : un lotissement de Drummondville (ville centre de taille moyenne du Centre-du-Québec) qui compte 121 unités;

    • la 3e phase du projet Domaine du Vieux-Moulin : un lotissement de Saint-Isidore (village rural de Chaudière-Appalaches) qui compte 100 unités.

  • Victoriaville : ville inclusive

    21 novembre 2018

    Victoriaville (45 841 habitants en 2016) est confrontée à un important vieillissement de sa population : la proportion des aînés (65 ans et plus) y est passée de 19 à 23 % entre 2001 et 2016 alors qu’au cours de la même période, ce taux ne variait que de 16 à 18 % dans l’ensemble du Québec (Québec. ISQ, 2017). Victoriaville comptait donc 2110 aînés de plus en 2016 qu’en 2011. Cela est dû en partie au vieillissement des ménages sur place, mais aussi au fait qu’il s’agit d’un centre régional qui accueille de nombreux aînés en provenance des municipalités avoisinantes.

  • Mableton : Lifelong communities

    21 novembre 2018

    À l’instar de nombreuses villes américaines, Mableton, une localité du Cobb County en Géorgie, connaît un vieillissement démographique (Keyes et Berger, 2013). Fondé vers la fin du 19e siècle, lors du développement du chemin de fer, Mableton fait aujourd’hui partie de la banlieue d’Atlanta et compte une population de plus de 37 000 habitants (US Census, 2017). Bien que doté d’une certaine centralité avec quelques équipements publics, Mableton se caractérise aussi par l’éparpillement de ses activités et de ses lieux de résidences, une faible densité résidentielle et des voies conçues principalement en fonction de l’automobile, défavorables aux déplacements actifs.

  • Manchester : Lifetime neighbourhoods

    21 novembre 2018

    La Ville de Manchester a commencé à s’adapter aux défis d’une population vieillissante dès les années 2000. Elle a notamment mis en place un conseil des aînés pour représenter leurs intérêts et améliorer les services à leur endroit. Le conseil municipal a adopté sa stratégie du vieillissement – Manchester: A great place to grow older – en 2009. Manchester a également été parmi les premières villes à rejoindre le Réseau mondial de l’OMS [Organisation mondiale de la santé] des villes et des communautés amies des aînés (Manchester City Council, 2017).

  • Quartier des générations de Montréal

    21 novembre 2018

    La Fondation Berthiaume‑Du Tremblay, dont la mission est d’offrir des services dans le secteur de l’hébergement, du soutien à domicile, de l’habitation et du développement communautaire est l’initiatrice du projet appelé le Quartier des générations et la fondatrice de l’organisme à but non lucratif (OBNL) du même nom, dont la mission est de créer un milieu de vie pour aînés en adoptant une approche plurigénérationnelle et d’ouverture sur la communauté.

  • Milieux de vie adaptés aux aînés : projets inspirants

    21 novembre 2018

    Il n'y a pas de petite initiative! Des initiatives locales peuvent parfois avoir un impact réel sur les modes de vie des personnes âgées et sur leur bien-être quotidien même si celles-ci ne s’inscrivent pas dans des projets urbanistiques à grande échelle (p. ex., distribution de rampes d’accès amovibles pour les personnes à mobilité réduite, mise sur pied d’un programme visant à initier les personnes âgées aux services de transport collectif et à l’autopartage). Ces projets n’ont peut-être qu’une portée limitée sur l’aménagement urbain des milieux de vie, mais ils permettent aux municipalités de mieux répondre aux besoins des aînés.

  • Saint-Bruno-de-Montarville : politique Ville nourricière

    04 décembre 2018

    Au Québec, la Ville de Saint-Bruno-de-Montarville est la première municipalité à s’être dotée d’une politique « ville nourricière ». Celle-ci vise à développer un système alimentaire local durable faisant la promotion d’une agriculture de proximité et de moindre impact environnemental, et facilitant l’accès à des aliments sains pour la population.

    Grâce à cette politique, la Ville de Saint-Bruno-de-Montarville souhaite identifier les initiatives à mettre en œuvre dans le but de faire évoluer la municipalité vers un système alimentaire plus durable.

  • Seattle : Street Edge Alternatives

    06 décembre 2018

    Street Edge Alternatives est un projet de démonstration visant à recréer un système de drainage des eaux de ruissellement aussi performant que celui d’un milieu naturel qui n’aurait pas été altéré par l’intervention humaine. La réduction des surfaces perméables et la plantation de végétaux ont permis de limiter l’écoulement des eaux, alors que l’appropriation des abords de l’emprise publique par la population a permis de pérenniser le projet. La Ville de Seattle a misé sur le succès de ce projet pour réaliser d’autres aménagements similaires aux alentours.

  • Saint-Camille : des initiatives nourricières

    14 janvier 2019

    Saint-Camille est une petite localité rurale située dans la MRC des Sources en Estrie, à environ 35 kilomètres au nord-est de Sherbrooke. Comme plusieurs autres villages au Québec, la municipalité connaît un essor démographique et économique important dans la première moitié du 20e siècle et un rapide déclin dans les décennies qui suivent. Vers la fin des années 1900 et le début des années 2000, la communauté camilloise décide de reprendre les choses en main. Plusieurs initiatives se mettent en branle, dont certaines à vocation nourricière, poursuivant un objectif commun : lutter contre la dévitalisation qui frappe le milieu.