Mieux comprendre, planifier et construire nos milieux de vie.

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  • Centralité

    Une centralité désigne une concentration d’activités ayant un pouvoir structurant sur un territoire plus large. L’importance des activités (économique, politique, culturelle, etc.) et les caractéristiques physiques du lieu (emplacement, accessibilité, densité, etc.) renforcent à la fois l’effet d’attraction et de diffusion d’une centralité.

    On distingue deux types de centralités. La centralité d’agglomération (centre-ville, centre secondaire) a un pouvoir structurant tant à l’échelle du quartier qu’à l’échelle de l’agglomération et exprime parfois une thématique dominante, comme les loisirs ou l’éducation. La centralité locale (noyau villageois, rue principale, cœur de quartier) a un pouvoir structurant à l’échelle du quartier, voire, en milieu peu densément urbanisé, à l’échelle d’un territoire plus vaste.

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  • Collectivité viable

    Une collectivité viable est un milieu de vie qui répond aux besoins fondamentaux de ses résidents, est favorable à leur santé et assure leur qualité de vie. Son mode de développement favorise l’équité, respecte la capacité des écosystèmes et permet d’épargner les ressources naturelles, énergétiques et financières : elle peut se maintenir à long terme.

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  • Compacité / Densité

    Densité et compacité sont deux notions indissociables si l’on veut réellement tirer profit de leurs avantages. La densité brute se rapporte au nombre de logements sur une superficie donnée, peu importe la forme et l’agencement des bâtiments et des espaces publics ou privés. La compacité, quant à elle, réfère au rapport entre les surfaces bâties et non bâties. Il s’agit d’une manière d’occuper le territoire, de façon à créer des liens (physiques et sociaux) en limitant les vides et les discontinuités. La compacité permet de créer des milieux de vie à la fois denses et conviviaux, respectueux de l’échelle humaine et favorables à la création d’une ville des courtes distances. Ce mode d’occupation du territoire se veut une réponse aux problèmes engendrés par l’étalement urbain.

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  • Dépendance à l'automobile

    Le concept de dépendance à l’automobile reflète le fait que cette dernière soit devenue indispensable pour l’ensemble des déplacements quotidiens d’une majeure partie de la population. L’automobile est aujourd’hui le principal moyen de transport pour 80 % de la population québécoise (Gravel, 2014). L’aménagement du territoire influence directement le mode de transport privilégié par la population. Une urbanisation étalée augmente les distances à parcourir, ce qui provoque une utilisation massive de l’automobile.

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  • Entrée charretière

    L’entrée charretière est le lien entre la voie publique et un terrain privé adjacent, aménagé pour permettre le passage des véhicules. Il y a fréquemment confusion entre ce terme et le « bateau de porte », lequel réfère à une dépression sur la longueur du trottoir pour permettre le passage d’une voiture. Or, il s’agit d’une des façons d’aménager une entrée charretière, et un bateau de porte peut permettre le passage d’une voie publique à une autre (ex : d’une rue à une ruelle).

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  • Équité

    L’équité urbaine est un objectif qu’une ville peut poursuivre en résorbant les inégalités et les exclusions, relatives à l'accès à ses différentes composantes. Elle repose sur des politiques publiques permettant à chacun d’habiter dignement le territoire, de participer à la vie publique, culturelle, politique (p. ex. droits des groupes minoritaires, accès aux espaces publics, participation citoyenne), d’accéder aux lieux d’emploi et de services, mais aussi d’apporter une juste contribution sur le plan économique et fiscal.

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